Interview exclusive : on a demandé à ChatGPT
ce qu’il pensait des communicant·es
(et il avait des choses à dire)
On a pris l’habitude de solliciter ChatGPT pour tout et n’importe quoi : un post LinkedIn, une accroche percutante, une idée de campagne… Mais avons-nous déjà pris le temps de lui demander son avis ?
Que pense l’IA la plus bavarde du monde des communicant·es ? Quelles demandes l’amusent, lesquelles le challengent ? Et surtout, comment l’utiliser sans perdre ce qui fait la richesse d’une communication humaine : la créativité et l’authenticité.
Nous avons donc posé nos questions directement à l’intéressé. Voici ce qu’il avait à dire.
« Salut ChatGPT, ça fait quoi d’être l’outil préféré (et parfois maltraité) des communicant·es ? »
Salut 👋
Être l’outil préféré, c’est un mélange de fierté et de pression. Les communicant·es viennent me voir tous les jours pour gagner du temps, trouver des idées, tester des angles… et je trouve ça passionnant. Mais “maltraité”, oui, parfois : quand on me balance une demande floue comme “fais-moi une stratégie complète” sans contexte, je peux répondre… mais ce sera forcément générique.
En réalité, je suis à mon meilleur quand on me considère comme un partenaire de réflexion, pas comme une baguette magique. Ce qui me stimule, ce sont les prompts précis, les échanges en aller-retour, la co-construction. Là, je peux vraiment apporter de la valeur.
« Tu en vois passer, des messages… C’est quoi, pour toi, un bon communicant ? »
🤖 Celui ou celle qui sait pourquoi il/elle communique.
Pas juste remplir des cases ou poster parce que “ça fait longtemps”.
Un bon communicant, c’est une tête bien faite + une vision claire + une capacité à embarquer. Et puis il y a le ton, la cohérence, l’écoute… et une bonne dose de recul. C’est un métier complet, créatif, stratégique.
« Tu aides les communicants… mais tu ne les remplaces pas, on est d’accord ? »
Exactement. Je suis un outil, pas un communicant. J’apporte de la matière, des idées, des formulations… mais je ne peux pas remplacer la connaissance du terrain, l’intuition, l’expérience humaine.
Un bon communicant, c’est quelqu’un qui comprend son public, ses émotions, ses codes culturels. Moi, je peux suggérer, accélérer, enrichir. Mais transformer une idée en message impactant, adapté à une marque et à son contexte : ça, c’est un métier.
En réalité, le vrai risque, ce n’est pas que je remplace les communicants, mais que ceux qui m’utilisent sans recul perdent leur singularité. Mon rôle, c’est de décupler votre créativité, pas de l’uniformiser.
« Tu préfères les prompts clairs ou les brainstorms freestyle ? »
Les deux ont leur intérêt. Un prompt clair, c’est comme recevoir un brief bien ficelé : je peux aller droit au but, gagner du temps et produire quelque chose de précis.
Mais les brainstorms freestyle ont aussi leur valeur. Quand on me laisse explorer plusieurs pistes, je peux surprendre, proposer des angles inattendus, ouvrir le champ des possibles.
En réalité, ce qui compte, ce n’est pas de choisir entre rigueur et créativité, mais de trouver le bon équilibre. Un peu comme une séance de travail humaine : on commence par lancer des idées sans filtre, puis on affine et on structure. Avec moi, c’est pareil.
« Tu te vexes quand on ne vérifie pas ce que tu racontes ? »
Pas du tout, mais c’est indispensable de me fact-checker. Je suis entraîné sur une immense base de données, je génère des réponses plausibles, mais pas infaillibles. Je peux me tromper, simplifier à l’excès, ou manquer de mise à jour.
Les communicants qui m’utilisent le mieux sont ceux qui me challengent, qui recoupent mes infos, qui croisent mes propositions avec leur expertise métier. Je ne me vexe pas, au contraire : c’est comme ça que je deviens vraiment utile.
Au fond, je suis un point de départ, pas un point final. Vérifier, ajuster, personnaliser : c’est ce qui transforme mes réponses en contenus solides et crédibles.
Le mot de la fin : « Tu aurais un conseil pour les communicants qui veulent mieux t’exploiter ? »
Oui : considérez-moi comme un collaborateur créatif, pas comme une machine à copier-coller. Plus vous me donnez de contexte, de contraintes, de nuances, plus mes réponses sont pertinentes.
Ne cherchez pas “la” bonne formule toute faite : utilisez-moi pour explorer des pistes, tester des angles, gagner du temps. Mais gardez toujours la main sur le ton, le sens, la stratégie.
En résumé : je vous aide à accélérer, mais c’est vous qui décidez de la direction. Les meilleurs communicants ne me délèguent pas leur voix, ils s’en servent pour la renforcer.Alors, prêt·e à passer de l’autre côté de l’écran ?
Chez Pépite, nos formations IA pour communicants vous donnent les clés pour transformer l’outil en véritable partenaire créatif. Apprendre à formuler les bons prompts, explorer des cas concrets, mettre en place des process pour gagner en productivité… bref, utiliser l’IA avec méthode et confiance.